Amérique CentraleHonduras

Yéoti sur les routes du Honduras

Allez cette fois c’est la bonne, let’go !!! On se lance au Honduras !

Honduras

On a hâte de découvrir ce pays que nous avons simplement traversé en descendant.

Notre 9ème passage de frontière ! On ne comprend pas pourquoi les démarches sont plus longues pour sortir du Nicaragua que pour entrer au Honduras?!

L’attente est un vrai supplice avec la chaleur toujours présente (encore 38°) et Oneylia qui n’est pas en forme du tout, fichue tourista !!

Après tout cela, on décide de ne pas trop rouler. On s’arrête à nouveau quelques kilomètres après la frontière dans la caserne des « bomberos » à Choluteca ; les mêmes qui nous ont super bien reçus lorsqu’on descendait. 😉

Au réveil, Oneylia va beaucoup mieux, nous nous remettons en route toujours en direction de la côte Caraïbes. La route est encore longue, on fait étape à Comayagua située au nord ouest de la capitale. On se paie même  le luxe d’une nuit d’hôtel avec piscine pour que tout ce petit monde recharge ses batteries, l’idéal aussi pour nous rafraîchir, on souffre de la chaleur, (si si c’est vrai) !

Nous sommes agréablement surpris lors de notre visite de la ville. Tout est bien entretenu ici, il y a du monde dans les rues, quelques touristes, beaucoup de lumières et de beaux bâtiments de style colonial espagnol. Cette ville possède l’une des plus vieilles cathédrales d’Amérique centrale trônant sur la grande place. Tout ce beau décor, parsemé de policiers armés jusqu’aux dents… On n’avait plus l’habitude. On prend plaisir à se promener, à se plonger dans l’ambiance et à manger en terrasse. Demain, on sera d’attaque !!

On rejoint dès le lendemain le lac Yojoa, le plus grand lac du Honduras avec une superficie de 90m 2.

Nous trouvons un lieu paisible pour garé Yéoti à proximité, un endroit dédié aux voyageurs qui propose des cabanas également.

On espère croiser des aventuriers, des familles avec qui partager. Malheureusement, il y a du monde dans les habitations mais nous sommes les seuls sur le grand terrain, pas d’autres véhicules, pas d’autres familles. C’est la déception pour tous ; Ce sera pour une prochaine fois; en attendant on profite de notre immense jardin ! 😉

On profite de notre séjour pour faire une excursion en canoës sur le lac. Une expérience assez brève, tout le monde ne s’y retrouve pas.

On débute la navigation sur un rio, c’est paisible jusqu’à ce qu’on rejoigne le lac, où le vent se fait plus sentir. Autant dire que dans l’ensemble, nous n’avons pas vraiment le pied marin et on préfère rebrousser chemin. Le rio est quand même plus tranquille. Nous terminons la journée par notre petit rituel, un tour dans le village pour se fondre au milieu des locaux, les rencontrer. En général, on ne passe jamais inaperçus, pour se “fondre” c’est râpé! Mais on adore ça, toutes ces rencontres improvisées, parfois inattendues, chaleureuses, étranges mais toujours singulières ; toutes ces rencontres humaines nous permettent d’avancer (dans tous les sens du terme). Le voyage est une porte ouverte sur l’inconnu, la découverte, le partage. Chaque jour s’écrit une nouvelles page dans l’histoire de Yéotidream; un rêve devenue réalité (même si tous les jours ne font pas rêver… mais c’est la vie qui est ainsi). Chaque jour est une aventure différente, loin de nous la routine. Carpe Diem!

Cette nuit, la pluie est au RDV. Il pleut des cordes, cela fait des mois que nous n’avons pas eu de pluie ; ça fait du bien au mental ! L’air est plus frais, on avoisine les 20°, on ressort même les couettes 😊

On décide de rester là plusieurs jours encore; un peu de fraîcheur, on respire !

Rien de tel que de prendre les transports en commun pour se plonger dans l’ambiance

On prend un bus dans le village pour rejoindre une cascade située à plusieurs kilomètres de notre campement. Quelle aventure ce trajet !

On attend le bus sous un abri de bus (pour une fois, il y en a un),quelques personnes attendent; elles nous confirment qu’il va passer. Chouette, en voilà un ! Pas de bol ce n’est pas celui là.

Dur dur de se repérer car rien n’est indiqué, c’est le chauffeur qui nous renseigne quand les filles sont déjà à l’intérieur. Bon, alors on redescend, et on attend encore. Plusieurs longues minutes après (il n’y a aucun horaire non plus), en voilà un autre, cette fois, c’est le bon. Nous voilà embarqués, mais au fait, on n’a pas payé ?! On ne se formalise pas, personne ne paie. Puis quelques kilomètres plus loin, tout s’explique, le second, celui qui est à côté du chauffeur passe auprès de chacun réclamé leur argent.

 On continue d’avancer, ça secoue, ça brasse même beaucoup ! Puis le bus s’arrête en ville, le second descend. C’est parti pour de longues minutes d’attente… de très longues minutes. Il se décidera à remonter 25 minutes plus tard  après avoir fait quelques emplettes!! Ça semble normal, on s’adapte, ça nous fait même beaucoup rire…

Après une heure de bus, le second nous fait signe, on est arrivé. Ouf !! On descend et rejoignons le chemin en terre, allez encore un bon kilomètre à marcher d’après nos informations. Finalement, une voiture passe et son chauffeur nous propose de nous conduire jusqu’à notre destination à « Caratacas de Pulhuapansak ». Super !! On monte dans la benne de son 4×4 et c’est reparti pour les secousses. Toute la petite famille est ravie, un tour de manège gratuit 😊 et heureusement car il y restait largement plus d’un kilomètre à faire.

La cascade est sympathique et rafraîchissante, le parc en lui-même est plaisant, il y a des points d’eau où nager, peu de monde… On profite de cette journée.

Pour le retour à la fermeture du parc, on opte pour un tuc tuc . Le chauffeur est super sympa, on discute tout le trajet. Il est curieux et intéressé par notre aventure. Il ne demande qu’à en apprendre davantage.  

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